Creaminal / Top 20 Stratégies ‘Quelle Musique Pour Votre Marque ?’

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Creaminal présente les 20 perles indie pop qu’il ne fallait pas rater au premier semestre 2011.
En tant que conseil, l’agence Creaminal s’attache à identifier les titres répondant au mieux aux attentes de ses clients, tant au sein des catalogues qu’elle représente qu’au milieu de la production discographique.
Nous en avons sélectionné 20 parmi ceux qui ont fait l’actualité du premier semestre.
Pour recevoir cette sélection, veuillez adresser un mail à : cream@creaminal.com

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Certains offrent une image positive et apportent une touche de dynamisme, de fraîcheur, voire d’exotisme.

 

Tahiti 80 – Easy : Avec ce 5è album, le groupe français le plus prisé des japonais montre l’étendue de son talent tant pour la composition que la production.

Cut Copy – Take Me Over : Avec un 3è album teintée de pop vintage, ces australiens prouvent qu’on peut contenter clubbers et auditeurs radio.

Dirty Gold – California Sunrise : Fruit du mouvement insufflé par Vampire Weekend, ce très jeune groupe de San Diego nous a convaincus par la fraîcheur de ses compositions.

Strange Talk – Climbing Walls : Side project des australiens de Thieves of Aon, Strange Talk évoque Phoenix et Yeasayer.

Jupiter – Saké : Après 2 premiers E.P. autoproduits, l’electro-pop de ce duo franco anglais a convaincu Kitsuné pour la sortie de ce nouvel E.P, avant l’arrivée prochaine de leur premier opus.

The Toxic Avenger – Alien Summer : En s’offrant les services de la chanteuse norvégienne Annie, le français Toxic Avenger frôleé la pop song parfaite.

Kid Bombardos – Sundays : Avec un talent indéniable pour écrire des riffs de guitares qu’on devine nourri d’une écoute répétée des Strokes, ce très jeune groupe représente à lui seul la ferveur de la scène rock bordelaise.

The Bewitched Hands – Happy With You : Grâce à une pop multiforme teintée de folk et de psychédélisme, les 7 hippies modernes originaires de Reims constituent la meilleure réponse française à Arcade Fire.

Hanni El Khatib – Dead Wrong : Riche de ses origines, fils d’un père palestinien et d’une mère philippine, né à San Francisco, ce bad boy skater, repéré par le label d’Aloe Blacc, a le goût des mélanges et a su faire le pont entre les années 50 et le 21è siècle.

Friendly Fires – Hurting : 2 ans après leur Mercury Prize (équivalent des Victoires en Angleterre), les anglais de Friendly Fires poussent leur electro-rock encore un peu plus loin sur les dancefloors.

Bibio – K Is For Kelson : En sortant son 2è album chez Warp, cet anglais ne pouvait pas trouver label plus approprié pour accueillir ses expérimentations savamment dosées entre electronica et folk.

 

 

A l’inverse, d’autres répondent à une volonté de poser le jeu, d’inspirer une sensation de bien-être et de rassurer à travers une forme d’intemporalité.

Cults – Go Outside : L’histoire de 2 étudiants en cinéma de New York repérés sur Internet par Pitchfork, pour notre plus grand plaisir.

Agnès Obel – Riverside : En dévoilant cette mélodie intimiste et entêtante, cette danoise émigrée à Berlin s’est taillée la part du lion en ce début d’année.

O’Death – Bugs : La musique de ce groupe de Country alternative de New York est organique, étrange et son intensité en font un must-have des écoutes autour d’un feu de camp.

Wild Beasts – Lion’s Share : Ces chers fauves nous parlent d’Amour, de Sexe et encore d’Amour et on se laisse volontiers dompter par leurs fascinants falsettos !

Anna Calvi – No More Words : Révélation de ce premier semestre, Anna Calvi a su surprendre son audience par un timbre de voix particulier et un jeu de guitare minutieux, comme la rencontre entre PJ Harvey et Ry Cooder.

Agoria – Kiss My Soul : Un des acteur majeurs de la scène electro (fondateur du label In FIné, Les Nuits Sonores de Lyon) livre ici un heureux patchwork de titres contemplatifs, acoustiques ou “dancefloor ready”.

Austra – The Beast : Teinté d’un lyrisme quasi gothique, porté par la voix obsédante de la canadienne Katie Stelmanis, ce titre nous emmène dans les contrées les plus reculées depuis Björk et CocoRosie.

Jon Hopkins – Monsters Theme : En collaborant avec Brian Eno, Jon Hopkins ne pouvait trouvait de meilleur maître pour perfectionner son style ambiant, parfaitement utilisé ici pour la musique du film de science fiction Monsters.